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Le Canada est un des plus grands exportateurs de blé dans le monde. Photo: clipdealer

Le Japon et la Corée du Sud ont temporairement suspendu les importations de blé en provenance du Canada car celui-ci contient du blé génétiquement modifié (GM). Au contraire du maïs et du soja GM, le blé GM n'est actuellement pas autorisé à la culture au Canada.  Néanmoins, des cultures expérimentales en plein champ de blé GM, résistant au glyphosate, ont été effectuées il y a une vingtaine d’années.

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Application de pesticides à grande échelle Photo: fotolia

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a publié un rapport intitulé "Etude sur les effets du glyphosate en Suisse" en réponse à un postulat de la Commission du Conseil national pour la science, l'éducation et la culture. L'étude a examiné 243 aliments à la recherche de résidus de glyphosate. Le pesticide a été détecté dans 40% des échantillons mais sans dépasser la limite autorisée pour la consommation. Le gouvernement fédéral a considéré qu’aucune action de santé publique n’était nécessaire et a levé l’alerte.

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Riz doré versus riz blanc conventionnel. Photo : goldenrice.org


Selon une récente étude de l’institut indien de recherche agricole à New Delhi, le croisement du riz doré avec des variétés locales aurait des répercussions négatives sur le rendement. Le riz doré a été génétiquement modifié pour produire du beta carotène, le précurseur de la vitamine A. Pour le commercialiser, il est indispensable de transférer ses caractéristiques à des espèces locales. Or son croisement avec la variété Swarna, largement répandue en Inde, a réservé de fâcheuses surprises : la lignée issue du croisement a affiché une croissance misérable et produit nettement moins de grains que l’espèce comparable génétiquement non manipulée.

24.08.2014 | Denrées alimentaires

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Des nouveaux fruits, ça vous dit ? Par exemple des bananes dopées à la vitamine A. Photo : Clipdealer

Les fruits de demain ne seront pas génétiquement modifiés, ils seront « réécrits ». C'est ce qu'annoncent des chercheurs italiens dans la revue scientifique « Trends in Biotechnology ». L'objectif, en parlant de réécriture plutôt que de modification, est d'amener la population à réserver un meilleur accueil au génie génétique. Pour ce faire, les chercheurs sont en train de tester le « gene editing ». Cette nouvelle méthode devrait leur permettre de réécrire les informations génétiques d'une plante pour en modifier les propriétés, un peu comme on réécrirait un texte ou une formule mathématique.