Risques sanitaires News

19.09.12 | Risques sanitaires

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C'est la première étude de nourrissage du genre. Elle a été conduite en secret pendant deux ans et a été financée par une fondation indépendante. Elle investigue les effets à long terme (vie entière) de l'exposition au maïs transgénique tolérant à l'herbicide total Roundup et au Roundup seul. Les résultats montrent que les effets actuellement considérés comme sans danger conduisent à la mort prématurée de rats de laboratoire et peuvent causer des tumeurs et de multiples dommages aux organes chez les rats. Cette étude remet fortement en question les conclusions du PNR 59, que nous jugions hâtives et bâclées. Elle prouve le besoin de soumettre les OGM à des études indépendantes et de longue durée. StopOGM demande à l'OFSP de suspendre dès aujourd'hui le NK603, ainsi que toutes les autres plantes transgéniques aujourd'hui autorisées pour la consommation animale.


Lien externe : CP de StopOGM

Lien externe : Nouvel Observateur
Lien externe : The Grocer
Lien externe : Etude Séralini

21.2.2012 | Risques sanitaires

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Ravageur du maïs sur une feuille
Image: Gerd Spelsberg / www.biosicherheit.de

Aujourd'hui le 99.9% des plantes génétiquement modifiées (PGM) peuvent être décrites comme des plantes pesticides, dessinées soit pour tolérer un herbicide, soit pour produire des toxines insecticides (toxines Bt) sans équivalent naturel ou alors les deux à la fois. Une recherche récente montre pour la première fois que les toxines Bt ainsi que des doses extrêmement faibles de résidus d'herbicide (Roundup) peuvent endommager les cellules humaines. Ces expériences montrent que les risques liés à l'ingestion des toxines Bt et du Roundup ont été sous-estimés. A la lumière de ces résultats, nous pensons que la commercialisation de ces plantes n'est pas conforme avec les règlements suisses et de l'UE.

28.11.2011 | Risques sanitaires

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Image: Gerd Spelsberg / www.biosicherheit.de

Une étude scientifique menée par un consortium international de quatre laboratoires de recherche indépendants dont l'ETHZ, vient de révéler des insuffisances dans l'approche utilisée pour l'évaluation des risques relatifs à la culture de plantes génétiquement modifiées produisant des toxines insecticides Bt (PGM Bt). Pour la première fois, il est montré que les résultats produits par l'industrie et d'autres institutions ne sont pas fiables et reproductibles, car ils n'ont pas été produits et validés selon des méthodes reconnues et standardisées. Ils ne sont donc pas utilisables sans validation ultérieure. Les toxines insecticides Bt proviennent de bactéries du sol (Bacillus thurigensis). Un exemple de culture Bt est le maïs MON 810 cultivé dans certains pays de l'UE et/ou importé et utilisé pour l'alimentation humaine ou animale.

1.6.2011 | Denrées alimentaires

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Bt-Toxin (Cry2Aa). Image: de.wikipedia.org

Alors que la quasi-totalité des plantes transgéniques actuellement cultivées a été transformée pour produire ou accumuler des biocides (composés qui tuent la vie) des chercheurs de l'Université de Sherbrook au Québec viennent de démontrer l'accumulation de résidus de pesticides issus d'aliments transgéniques dans le sang des femmes. Il est urgent de revoir le processus d'évaluation toxicologique de ces « plantes pesticides ». StopOGM et toutes les organisations partenaires demande que leur innocuité soit strictement et correctement évaluée avant autorisation pour l'alimentation animale ou humaine.